Voilures

La vision d’une piètre lueur
Peut infiltrer la peur
Et éviter le souci.

Dans un si frêle abri
Il n’est en rien désuet
D’inscrire des sonnets
Pour un hymne des corps
Fussent-ils en désaccord.

Sur les funestes monuments de la perte
Et des affres du temps
Sur les accidents et les tourments
Passe le fleuve des doux moments
Embarque ! La voie n’est pas déserte.

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