Mes Chuck Norris Facts

La définition de Wikipedia :

Les Chuck Norris Facts — en français, les « Faits et gestes de Chuck Norris » — sont une série de blagues sous forme d’aphorismes humoristiques évoquant l’acteur nord-américain Chuck Norris, celles-ci ayant fait l’objet d’un mème sur Internet. Ces aphorismes ont pour principe d’attribuer au personnage de Chuck Norris des pouvoirs surhumains, défiant les lois universelles de la physique, et même la logique.

Mes inventions :

Quand un clou voit Chuck Norris arriver avec un marteau, le clou s’enfonce tout seul.

Quand tu es avec Chuck Norris, il est préférable de te balader avec un dictionnaire car quand Chuck Norris dit quelque chose, vaut mieux le prendre au mot !

Chuck Norris n’a pas besoin d’écraser le café, quand Chuck Norris parle au café, le café s’écrase !

Harmonie

Consigne :
Sur la semaine qui arrive, repérer chaque jour un évènement qui évoque la beauté sous toutes ses formes. Le jour de l’atelier, écrire sur ces moments qui nous ont fait évoqué la beauté…
Inspiré du jeu présenté dans le livre de Pierre Ménard, « Comment écrire au quotidien ? »

Un manteau blanc
Une couverture
Étouffe les sons
Sur les collines de Bonsecours
L’autoradio crachote
Are you happy ? d’Iron Butterfly
Et heureux je suis
Face à tant de beauté
Beauté du trait effacé
À l’horizon des plaines
Beauté du verbe
Quand la poésie m’étreint…

Neige

Le vers brisé

Concrètement, l’animateur d’atelier d’écriture va proposer un poème déchiré. Chaque écrivant devra créer 2 poèmes à partir des deux morceaux.
Une partie (côté gauche) commence le premier poème. L’autre partie termine le côté droit du second poème.

Voici le texte de départ, il s’agit d’un poème de Maurice Carême.

L’automne

L’automne, au coin du bois,
Joue de l’harmonica.
Quelle joie chez les feuilles !
Elle valse aux bras
Du vent qui les emporte
On dit qu’elles sont mortes
Mais personne n’y croit
L’automne, au coin du bois
Joue de l’harmonica.


Mes deux textes soit deux poèmes différents :

L’automne, aux rougeurs mordorées
Joue de facéties dans les ramures
Quelle joie chez les imaginatives couleurs
Elles valsent d’une tonalité à l’autre
Du vent, elles murmurent un froufrou
On dit qu’elles batifolent dans son souffle
Mais flottent sur le hasard des tapis forestiers
L’automne, aux langueurs monotones
Joue à tirer sa révérence.

Le maître fourbu au coin du bois,
Joue avec grand peine de l’harmonica.
L’ écrit, se mélange dans les feuilles !
Et l’archet lui fait mal aux bras
Au diable le vent qui les emporte
Ses rimes musicales sont mortes
Car, au final ; personne n’y croit.
Un maître bourru au coin du bois
Joue, sans y croire, de l’harmonica.

La course

Vous êtes journaliste et relatez un évènement ou un fait divers. Dans votre texte, vous devez introduire une ou deux citations de Pierre Dac.

Au cours de cette session, je me suis permis un clin d’œil vers une fable que vous reconnaitrez probablement et me suis amusé à jouer avec différents niveaux de langage. Voici mon écrit :

Comme le disait Pierre Dac, « j’ai toujours été surpris qu’un record battu ne soit jamais plaint ». C’est, à peu près, ce qui est arrivé lors d’une course mémorable entre un lièvre et une tortue le week-end dernier.

La tortue, zen comme à son habitude, ne se faisait pas trop de bile, elle sifflotait tranquillement sans se stresser, prenant le temps d’un petit mot gentil pour les spectateurs venus en nombre pour le record.

Le lièvre, durant ce temps, trépignait, fanfaronnait à qui mieux mieux, s’esclaffait à perdre haleine, faisait le beau : « C’était sûr, il allait gagner ! »

Et le lièvre a gagné !

À bout de souffle, certes ! Crachant ses bronches, les pattes en feu, c’est certain ! Mais arrivé le premier sans nul doute !

D’ailleurs, la tortue ne s’est-elle pas pointée pian pian quatre bonnes heures après, le teint frais et sifflotant toujours…

Le lièvre reste coi face à tant de nonchalance, il demeure sidéré, presque courroucé.
Mais, s’enquit la tortue, pourquoi tant de haine ? comme disait Pierre Dac : « Rien ne sert de courir si l’on n’est pas pressé ! »

Granville Fables

Illustrations des fables de La Fontaine par Granville

L’après

Consigne : Tout en s’inspirant d’une œuvre d’art que vous aurez choisie, écrivez un texte court contenant le plus de conjonctions de coordination (mais, ou, et, donc, or, ni, car) possibles.


Mais quelle heure est-il ?
Cinq heures moins cinq ?
Du matin ou de l’après-midi ?
Sous la pyramide du Louvre
Je regarde sur l’après
Car demain m’attire.
Et le sextant horaire
Ne me donne
Ni consigne
Ni direction
Or demain se vit déjà au présent.

Les contemporains

Gloria Friedmann, Les contemporains, 2006

Homonymes

Pour ces écrits, je me suis librement inspiré d’une proposition de Sandra Dulier que vous pourrez découvrir en cliquant ICI.

Le défi consiste toujours à utiliser des homonymes (homophones ou homographes) mais, par contre, en en mettant le plus possible dans un texte le plus court possible. L’ensemble, là aussi, doit conserver un sens.

Pour le premier, j’ai un peu triché ; je sais, c’est pas bien ! 😊


Saoul tu reviens
Sans le sou
et sans dessus dessous


Si et seulement si
Je jouais de la scie
Il me manquerait toujours un si.

Vous voulez essayer ? À vos plumes !


Définitions (dictionnaire antidote) :
Homonyme : Chacun de deux ou plusieurs mots qui ont une orthographe identique (homographes) ou une prononciation identique (homophones), mais un sens différent.

Marais

Menu calviniste

Le but de ce jeu d’atelier d’écriture était de se servir du champ lexical pour concevoir un menu thématique (comme au restaurant) en rapport avec un métier, une période de l’Histoire, une émotion etc.

Pour ma part, j’ai choisi d’évoquer l’histoire de Jean Calvin, grande figure du protestantisme.


Voici mon menu :

  • Apocryphes tranchés à la mode picarde
  • Maquis de colombes sauce La Rochelle
  • Tomme de Genève
  • Forêt noire en cousinage

Jean Calvin